About the manor

The Amstrad Cpc Manor ça parle de quoi au fait? Commençons par le début. Si vous êtes quadragénaire, vous avez peut-être eu la chance de croiser ce formidable ordinateur 8bits qu’était l’Amstrad cpc (pour Colour Personnal Computer) décliné en trois modèles dans un premier temps: le 464 avec son lecteur de cassettes et ses 64 ko de mémoire, le 664 avec son lecteur de disquettes toujours avec 64 ko de mémoire et le 6128 toujours avec des disquettes et 128 ko de mémoire cette fois-ci.

En France, le succès a été total, bien plus qu’en Angleterre visiblement. Fort de son succès, Alan Michael Sugar, créateur de AMStrad(ing) décidera de la sortie d’une nouvelle déclinaison de cpc qui se verront ajouter le signe + et même d’une console, la GX 4000 avec cartouches, dans le but de contrer les nouvelles consoles du marché, tournant en… 16 bits. Cet épisode signera le déclin de la saga de l’aventure Amstrad et ce, malgré sa présence dans le monde des pc… R.I.P Amstrad.

Si nous devons beaucoup à Alan Michael Sugar, il n’en reste pas moins un business man, c’est à dire (attention il s’agit de mon interprétation) que la nostalgie lui importe peu et que seul les chiffres ont compté dans cette épopée. C’est surtout à Marion Vannier, ex pdg de la filiale française de Amstrad que nous devons l’arrivée de Arnold (nom de code de l’Amstrad cpc pendant son développement) dans nos contrées et visiblement, elle en a beaucoup bavé avec Sir Sugar.  Alors au passage, merci Madame Vannier, sans vous toute cette nostalgie ne serait pas étalée sur ce blog.

Et au fait, pourquoi « Manor »? Tu te la racontes pas un peu avec ton blog à deux balles là? Je parie que ça vient du jeu « le manoir de Mortevielle »… et bien… PAS DU TOUT! Même si j’ai repris la jaquette et l’écran de chargement au début de l’aventure du site, en l’assemblant avec divers jeux sous un logiciel graphique assez connu, je n’ai jamais joué à ce jeu durant mon époque cpc. En fait, la réponse se trouve dans le monde du cinéma et de la lecture. J’ai toujours été attiré et en même temps épouvanté par les maisons hantées. Donc, le titre de mon blog vient d’un livre et de son adaptation cinéma: The Haunting Of Hill House de Shirley Jackson datant de 1959 pour le roman et Robert Wise pour la partie long métrage de 1963. J’ai adoré cette œuvre et l’apprécie toujours beaucoup, c’est mon ouvrage de référence. A l’époque où j’avais mon cpc, je lisais aussi beaucoup tout autant que je regardais des films. Il faut dire qu’habitant en pleine campagne, les sorties étaient rares…

Pour terminer mélangez le roman, le film et des souvenirs liés aux jeux Amstrad cpc, vous obtiendrez…. The Amstrad Cpc Manor

L’image utilisée ci-dessus provient de la jaquette de mon édition dvd